Pompe à chaleur & système solaire combiné dès 1 €*
Chauffez votre logement avec une énergie propre et un reste à charge réduit au minimum. Nous cumulons MaPrimeRénov', les CEE et l'Éco-PTZ, montons votre dossier et coordonnons des artisans RGE partout en France.

Pompe à chaleur ou solaire combiné : choisissez votre énergie
Deux équipements de chauffage performants et éligibles aux aides 2026, dimensionnés sur mesure par notre bureau d'études.
Pompe à chaleur air/eau à 1 €*
Remplacez votre chaudière fioul ou gaz par une pompe à chaleur air/eau haute performance. Jusqu'à 75 % d'économies de chauffage et un reste à charge ramené à 1 € pour les ménages très modestes.
- Dimensionnement par bureau d'études thermiques
- Pose par artisan RGE QualiPAC certifié
- Compatible plancher chauffant & radiateurs
- Mise en service et garantie constructeur
Système solaire combiné à 1 €*
Chauffez votre logement et votre eau chaude grâce au soleil. Le système solaire combiné (SSC) couvre 40 à 60 % de vos besoins avec une énergie gratuite, complété par un appoint performant.
- Capteurs solaires thermiques haut rendement
- Couplage possible avec pompe à chaleur
- Eau chaude sanitaire toute l'année
- Installation par artisan RGE QualiSol

Pourquoi la pompe à chaleur reste le chauffage le plus aidé
Dans un contexte international tendu, marqué par la volatilité des prix du gaz et du pétrole et par la nécessité de sécuriser son approvisionnement énergétique, la France a fait de la rénovation de son parc résidentiel une priorité nationale. Les bâtiments représentent une part majeure de la consommation d'énergie du pays, et chaque logement rénové réduit d'autant la dépendance aux énergies fossiles importées. C'est précisément pour accélérer cette transition que l'État a renforcé les aides à l'installation d'une pompe à chaleur à 1 € de reste à charge pour les ménages les plus modestes.
Le bénéfice est immédiat sur votre facture. Comparée à des radiateurs électriques classiques (les « grille-pain ») ou à une chaudière au gaz ou au fioul, une pompe à chaleur air/eau permet de réduire de moitié votre facture de chauffage. La raison est physique : au lieu de transformer 1 kWh d'électricité en seulement 1 kWh de chaleur comme un radiateur électrique, la pompe à chaleur en restitue 3 à 4. Vous payez donc l'énergie une fois, mais vous en récupérez trois à quatre fois plus. Sur une saison de chauffe complète, l'écart se chiffre en centaines, voire en milliers d'euros. Les économies réelles dépendent toujours de l'isolation du logement, de la zone climatique, du dimensionnement et de vos usages.
Comment cela fonctionne-t-il concrètement ? Une pompe à chaleur air/eau repose sur un cycle thermodynamique en quatre temps, exactement comme un réfrigérateur, mais fonctionnant à l'envers. Premièrement, une unité extérieure aspire l'air ambiant et en capte les calories, c'est-à-dire la chaleur naturellement présente dans l'air — et il y en a même lorsqu'il fait froid dehors, jusqu'à −15 °C, voire −20 °C sur les modèles récents. Deuxièmement, ces calories sont transmises à un fluide frigorigène qui s'évapore à très basse température. Troisièmement, un compresseur comprime ce gaz, ce qui élève fortement sa température. Quatrièmement, un échangeur (le condenseur) transfère cette chaleur à l'eau de votre circuit de chauffage — radiateurs ou plancher chauffant — avant que le fluide ne se détende et recommence le cycle. L'électricité ne sert ainsi qu'à faire tourner le compresseur et la pompe, pas à produire la chaleur elle-même : voilà le secret de son rendement.
Ce rendement se mesure par le COP (coefficient de performance). Un COP de 4 signifie que pour 1 kWh d'électricité consommé, la pompe restitue 4 kWh de chaleur dans votre logement. C'est ce qui en fait, de loin, le système de chauffage le plus économe et le plus vertueux du marché — et la solution de chauffage la mieux subventionnée par l'État, ce qui explique pourquoi tant de foyers recherchent une pompe à chaleur à 1 €.
En remplaçant une vieille chaudière fioul ou gaz, vous sortez des énergies fossiles tout en allégeant durablement vos charges. Pour les ménages très modestes, le cumul de MaPrimeRénov', des CEE et de l'Éco-PTZ peut réduire le reste à charge à un montant symbolique. Notre rôle est de calculer ce reste à charge réel, sans promesse trompeuse, puis de monter le dossier d'aides à votre place. Chaque installation est dimensionnée par notre bureau d'études thermiques : puissance adaptée à la déperdition du logement, choix d'un modèle silencieux et performant, et pose confiée à un artisan RGE QualiPAC contrôlé. Un dimensionnement juste, c'est la garantie d'un confort durable et d'économies réelles.

Le panneau solaire thermique : chauffer avec le soleil
À ne pas confondre avec le photovoltaïque qui produit de l'électricité, le panneau solaire thermique capte directement la chaleur du soleil pour la transférer à votre eau chaude sanitaire et à votre chauffage. C'est l'énergie la plus abondante et la plus gratuite qui soit, et dans un contexte international où sécuriser son énergie est devenu stratégique, exploiter le rayonnement solaire au-dessus de sa propre toiture est l'un des leviers les plus directs pour reprendre la main sur ses factures — d'où l'intérêt grandissant pour le chauffage solaire à 1 € de reste à charge.
C'est lorsqu'on associe les deux technologies que le résultat devient spectaculaire. Là où une pompe à chaleur seule réduit déjà votre facture de moitié, un système solaire combiné (la pompe à chaleur épaulée par des capteurs solaires thermiques) permet d'aller beaucoup plus loin : jusqu'à 85 %, voire 90 % d'économies sur votre poste chauffage selon la configuration du logement, son isolation, son orientation et vos usages. Le soleil prend en charge l'essentiel des besoins une grande partie de l'année, et la pompe à chaleur ne fournit que l'appoint nécessaire lors des journées les moins ensoleillées. Deux sources d'énergie renouvelables se relaient ainsi pour faire chuter votre consommation à un niveau plancher.
Comment fonctionne un système solaire combiné, étape par étape ? Premièrement, des capteurs solaires thermiques installés en toiture, exposés au sud, absorbent le rayonnement et chauffent un fluide caloporteur (un liquide antigel) qui circule à l'intérieur. Deuxièmement, ce fluide chaud est acheminé jusqu'à un grand ballon de stockage, le « ballon tampon », où il cède sa chaleur à l'eau du logement via un échangeur. Troisièmement, cette réserve d'eau chaude alimente à la fois vos robinets (eau chaude sanitaire) et votre circuit de chauffage, radiateurs ou plancher chauffant. Quatrièmement, lorsque l'ensoleillement ne suffit pas — la nuit, en hiver ou lors d'un coup de froid — une régulation intelligente déclenche automatiquement la pompe à chaleur en appoint, pour maintenir une température constante sans la moindre intervention de votre part. Vous bénéficiez ainsi d'un confort permanent tout en privilégiant en priorité l'énergie gratuite du soleil.
Intégré de cette manière, le panneau solaire thermique couvre 40 à 60 % des besoins annuels à lui seul, et c'est sa complémentarité avec la pompe à chaleur qui porte les économies globales jusqu'à 85-90 %. C'est l'une des installations les mieux valorisées par MaPrimeRénov', jusqu'à 10 000 € d'aide selon vos revenus.
Là encore, un panneau solaire thermique à 1 € ne relève pas d'un prix de vente, mais d'un reste à charge minimal obtenu après déduction des aides, sous conditions de ressources. VERT AVENIR® étudie l'orientation et l'inclinaison de votre toiture, dimensionne la surface de capteurs et le volume du ballon, puis confie la pose à un artisan RGE QualiSol. Un système bien conçu, c'est la promesse d'économies maximales pendant plus de vingt ans.



Pompe à chaleur, solaire combiné… ou les deux
Quel que soit votre point de départ, il existe une étape de plus vers l'indépendance énergétique. Découvrez le scénario qui correspond à votre logement.
Vous chauffez encore au gaz ou au fioul
Vous n'avez pas encore de pompe à chaleur ? Vous êtes éligible à l'installation d'une pompe à chaleur à 1 € de reste à charge en remplacement de votre chaudière, sous conditions de ressources. C'est la première marche, la plus décisive.
Vous avez déjà une pompe à chaleur
Déjà équipé, par exemple à la suite d'une rénovation d'ampleur financée par les aides de l'ANAH ou les certificats d'économie d'énergie (CEE) ? Vous pouvez ajouter un système solaire combiné pour 1 € de plus et démultiplier vos économies — sous conditions de ressources, selon les barèmes en vigueur et après étude d'éligibilité.

Quitter le gaz et le fioul : un geste décisif
Lorsqu'on chauffe encore au gaz ou au fioul, passer à la pompe à chaleur n'est pas seulement un choix technique : c'est un geste pour l'indépendance énergétique et pour la sortie des énergies fossiles du résidentiel. C'est aussi un réajustement monumental de la facture, car le fioul ne cesse d'augmenter et expose les foyers à des variations de prix parfois brutales, dictées par des marchés sur lesquels personne n'a de prise.
Côté gaz, le piège est plus insidieux. On a beau réaliser des travaux de performance énergétique pour réduire sa consommation, les fournisseurs ne cessent de relever le prix de l'abonnement. Et c'est là le vrai dilemme : quand on regarde attentivement une facture, on s'aperçoit que même les foyers les plus sobres voient l'abonnement peser la plus grosse part. On ne peut pas se passer d'un abonnement électrique — il est indispensable à mille usages du quotidien. En revanche, on peut tout à fait se défaire d'un abonnement au gaz, et se libérer de la dépendance au fioul et de ses fluctuations.
À cela s'ajoutent l'impact environnemental, les émissions de CO₂ et de microparticules, et toutes les contraintes liées au stockage et à l'entretien d'une chaudière fossile. Supprimer ce poste, c'est gagner en confort, en air sain et en sérénité budgétaire.
Une électricité que nous produisons nous-mêmes
Passer à la pompe à chaleur, c'est aussi miser sur une énergie que la France fabrique sur son sol. Notre électricité est aujourd'hui très majoritairement décarbonée et, selon les bilans récents (données RTE), le pays reste sur l'année exportateur net d'électricité — une situation bien plus favorable qu'il y a encore quelques années. Choisir un chauffage électrique performant, c'est donc renforcer notre indépendance énergétique.
Le principe de la pompe à chaleur aérothermique est élégant : capter gratuitement les calories présentes dans l'air, les transférer grâce à un fluide frigorigène, et restituer un chauffage bas carbone à très haut rendement. Vous ne « brûlez » plus rien : vous déplacez de la chaleur déjà présente dans l'environnement.
Et si vous êtes déjà équipé d'une pompe à chaleur, vous pouvez aller encore plus loin en lui adjoignant un système solaire combiné. Le solaire vient soulager la pompe à chaleur : les capteurs thermiques absorbent le rayonnement et prennent en charge en priorité l'eau chaude et le circuit de chauffage dès que le soleil est présent. La pompe à chaleur ne fournit plus que le complément. C'est en demi-saison — printemps, automne, belles journées d'hiver — que le duo brille : le solaire couvre l'essentiel et la pompe à chaleur tourne au ralenti.
Vous obtenez alors de très belles performances énergétiques. Bien sûr, en pleine nuit ou lors des rares journées d'hiver totalement sombres, l'apport solaire se réduit. Mais retenez-le : un apport solaire subsiste souvent, même en hiver, selon l'ensoleillement, et cet apport est pris en compte dans le calcul du DPE et dans les caractéristiques thermiques de l'ouvrage. Le solaire travaille pour vous, et peut contribuer à la valeur de votre bien.
Le thermodynamique : un principe physique fiable depuis des décennies
La pompe à chaleur n'a rien d'une technologie expérimentale. Elle repose sur le cycle thermodynamique, le même principe physique qui fait fonctionner votre réfrigérateur, votre congélateur ou la climatisation de votre voiture depuis des générations. Capter la chaleur d'un côté, la restituer de l'autre : ce mécanisme est maîtrisé, documenté et perfectionné depuis plus d'un siècle.
Avant d'entrer dans nos maisons, le thermodynamique a fait ses preuves à grande échelle dans le tertiaire et l'industrie : hôpitaux, bureaux, hôtels, centres commerciaux, piscines municipales, data centers, agroalimentaire, séchage industriel… Partout où il faut produire de la chaleur ou du froid de façon fiable, en continu et au meilleur coût, la pompe à chaleur s'est imposée. Ce sont ces décennies d'exploitation intensive, dans des conditions souvent bien plus exigeantes qu'un logement, qui renforcent aujourd'hui la robustesse des équipements résidentiels.
Les modèles récents bénéficient de cette maturité : compresseurs à technologie Inverter qui modulent finement leur puissance, fluides frigorigènes plus performants et plus respectueux de l'environnement, régulations intelligentes, fonctionnement assuré jusqu'à −15 °C voire −20 °C. Une pompe à chaleur correctement installée et entretenue offre une durée de vie de l'ordre de quinze à vingt ans.
C'est aussi pourquoi de nombreux foyers ont déjà franchi le pas et témoignent d'un confort retrouvé et de factures allégées. La satisfaction tient autant à la performance qu'à la tranquillité : une fois l'installation réglée, tout est automatique. Vous profitez d'une chaleur douce et homogène, sans flamme, sans cuve et sans livraison de combustible à surveiller.

Le solaire combiné préchauffe, la pompe à chaleur prend le relais
Un point essentiel, souvent mal compris : le système solaire combiné n'est pas du photovoltaïque.
Solaire thermique, et non photovoltaïque
Le photovoltaïque transforme la lumière en électricité. Le système solaire combiné, lui, est solaire thermique : ses capteurs récupèrent directement la chaleur du rayonnement pour la transmettre à l'eau de votre installation. On ne produit pas de courant, on produit de la chaleur — exactement là où vous en avez besoin, dans votre chauffage et votre eau chaude sanitaire.
Concrètement, le solaire travaille en première intention. Dès que les capteurs montent en température, le fluide caloporteur vient préchauffer l'eau du ballon tampon : d'abord l'eau chaude sanitaire, puis l'eau du circuit de chauffage. Ce n'est qu'ensuite, lorsque l'apport solaire ne suffit pas à atteindre la température de consigne, que la pompe à chaleur prend le relais — on parle de « relève ». Elle ne fournit donc que le complément, le delta qui manque, et non la totalité de l'effort.
L'intérêt est double. D'une part, la pompe à chaleur fonctionne moins souvent et démarre sur une eau déjà tiède, ce qui améliore son rendement et réduit son usure. D'autre part, vous puisez en priorité dans une énergie entièrement gratuite. C'est cette logique de « solaire d'abord, relève ensuite » qui fait toute la performance du couple.
Tout repose alors sur un dimensionnement et un réglage rigoureux : surface de capteurs, volume et stratification du ballon, température de consigne, courbe de chauffe, seuil de déclenchement de la relève. Un système bien calibré maximise la part solaire et limite la relève au strict nécessaire ; un système mal réglé fait travailler l'appoint trop tôt et gaspille le bénéfice du soleil. C'est précisément tout le métier de notre bureau d'études.
Bon à savoir : un système solaire combiné peut aussi venir épauler une chaudière existante, au gaz comme au fioul — c'est alors la chaudière qui assure la relève à la place de la pompe à chaleur, et le solaire réduit immédiatement la consommation de combustible. Mais soyons clairs sur notre conseil : nous recommandons de coupler le solaire à une pompe à chaleur, au thermodynamique, plutôt qu'à une énergie fossile. C'est la combinaison la plus à même de vous sortir durablement du gaz et du fioul, de réduire fortement vos émissions et de tirer le meilleur parti des aides disponibles.

Un dimensionnement au cordeau, condition d'une performance réelle
Une pompe à chaleur ou un système solaire combiné ne se choisit pas « sur catalogue ». Les économies, le confort et la durée de vie dépendent entièrement d'un dimensionnement juste. C'est le point de vigilance numéro un, et c'est là que se joue la réussite — ou l'échec — d'une installation.
Un appareil surdimensionné coûte plus cher, démarre et s'arrête sans cesse (les « court-cycles »), s'use prématurément et fait du bruit. Un appareil sous-dimensionné sollicite trop souvent la résistance électrique d'appoint, et la facture s'envole les jours froids. Entre les deux existe une puissance juste, calculée à partir des déperditions réelles du logement.
Notre bureau d'études analyse l'isolation, la surface, la zone climatique et les émetteurs (radiateurs ou plancher chauffant), la température de départ d'eau et vos usages. Plus la température de l'eau est basse, plus le COP est élevé : un plancher chauffant à 35 °C est idéal, des radiateurs correctement dimensionnés font aussi très bien l'affaire. Pour le solaire, nous calculons la surface de capteurs et le volume du ballon selon votre toiture et votre consommation.
Enfin, la mise en service est décisive : équilibrage hydraulique, réglage de la courbe de chauffe, paramétrage de la régulation et de la relève. C'est ce réglage fin, réalisé par un artisan RGE QualiPAC ou QualiSol que nous contrôlons, qui transforme un bon matériel en véritables économies. Un dimensionnement au cordeau, c'est notre engagement.
Un DPE qui bondit avec la pompe à chaleur et le solaire
Changer de chauffage, c'est aussi changer d'étiquette énergétique — souvent de plusieurs classes.
Exemple illustratif d'un saut de classe après l'installation d'une pompe à chaleur et d'un solaire combiné. Le gain réel dépend de votre logement, de son isolation et de la situation de départ.
Le DPE est calculé selon la méthode 3CL, un calcul conventionnel qui estime la consommation d'énergie primaire et les émissions de gaz à effet de serre du logement pour le chauffage, l'eau chaude et le refroidissement. En remplaçant une chaudière fioul ou gaz par une pompe à chaleur, vous agissez d'un coup sur les deux axes du diagnostic : la consommation baisse fortement grâce au rendement élevé de la PAC, et les émissions de carbone diminuent nettement car l'électricité française est peu carbonée. Le saut de classes est souvent spectaculaire.
L'apport solaire renforce encore ce résultat. Dans la méthode 3CL, l'énergie renouvelable produite par les capteurs thermiques vient en déduction de la consommation conventionnelle prise en compte : moins d'énergie « achetée » à comptabiliser, donc une étiquette qui s'améliore d'autant. Solaire et pompe à chaleur jouent ainsi dans le même sens.
L'enjeu n'est pas seulement symbolique. Un meilleur DPE permet de sortir du statut de passoire thermique (classes F et G), de se prémunir contre les restrictions de location qui se durcissent au fil du calendrier, et de valoriser durablement votre bien à la revente comme à la location — sans parler du confort gagné au quotidien.
Électrification et sobriété : exploitons les énergies à notre portée
Se chauffer autrement, c'est faire un choix de société autant qu'un choix technique. La sobriété énergétique ne consiste pas à se priver : elle consiste à cesser de gaspiller et à exploiter intelligemment les énergies déjà présentes autour de nous — les calories de l'air, le rayonnement du soleil au-dessus de notre toiture. Des ressources gratuites, locales et inépuisables que la pompe à chaleur et le solaire thermique savent capter.
L'électrification du chauffage s'appuie sur un atout français majeur : une électricité parmi les moins carbonées d'Europe, produite très majoritairement par le nucléaire et les énergies renouvelables. En remplaçant une combustion fossile par une pompe à chaleur, vous supprimez les émissions directes de CO₂ et de microparticules de votre logement : plus de flamme, plus de fumée, un air plus sain chez vous.
Cette réalité se traduit jusque dans la réglementation. Le coefficient d'énergie primaire de l'électricité — le « PEF », qui pondère l'énergie dans les calculs réglementaires — a été abaissé de 2,58 à 2,3 pour refléter le verdissement du mix électrique. Mécaniquement, cela améliore la performance affichée des solutions électriques vertueuses comme la pompe à chaleur. À mesure que le mix continue de se décarboner, la tendance reste favorable à ces chauffages — une orientation encourageante, que nous présentons comme une perspective et non comme une garantie chiffrée.
Choisir la pompe à chaleur et le solaire combiné, c'est donc aligner trois intérêts : votre budget, par des factures durablement réduites ; votre confort, par une chaleur douce et constante ; et la planète, par un chauffage quasiment décarboné. C'est tout le sens de notre démarche — exploiter les énergies à notre portée, sobrement et intelligemment.

De l'éligibilité à la prime, en 4 étapes
Un interlocuteur unique vous accompagne du premier appel jusqu'au versement des aides.
1. Étude d'éligibilité gratuite
Vous remplissez le formulaire ; un conseiller VERT AVENIR® vous rappelle sous 24 h pour estimer vos aides et votre reste à charge réel.
2. Montage du dossier d'aides
En tant que mandataire ANAH, nous montons et déposons votre dossier MaPrimeRénov' et CEE en votre nom, et sécurisons le financement (Éco-PTZ).
3. Installation par un artisan RGE
Un installateur RGE QualiPAC ou QualiSol sélectionné réalise la pose. Nous contrôlons la qualité jusqu'à la mise en service.
4. Économies & prime versée
Vous profitez d'un chauffage décarboné, d'une facture allégée et d'une meilleure classe DPE. Les primes sont déduites ou versées après travaux.
Les conditions du reste à charge à 1 €
Le reste à charge dépend de vos revenus et de votre projet. Plus vos ressources sont modestes, plus la prise en charge est élevée — jusqu'à un reste à charge symbolique pour les ménages très modestes.
Estimer mon reste à charge réel- Résidence principale de plus de 15 ans
- Propriétaire occupant ou bailleur
- Reste à charge à 1 € : ménages très modestes
- Remplacement d'un chauffage fioul, gaz ou électrique
Bien plus qu'une facture allégée
Jusqu'à 75 % d'économies
Une PAC air/eau divise par 3 à 4 la consommation de chauffage par rapport au fioul ou au gaz.
Logement décarboné
Sortez des énergies fossiles : chaleur renouvelable, empreinte carbone fortement réduite.
Bien valorisé
Un meilleur DPE augmente la valeur de votre logement et le protège des interdictions de location.
Confort toute l'année
Chaleur douce et homogène en hiver, eau chaude solaire en été, rafraîchissement possible.
Vérifiez votre éligibilité en 1 minute
Un conseiller vous rappelle sous 24 h avec une estimation de vos aides et de votre reste à charge réel.
« Très satisfait pour les travaux et la pose d'un chauffe-eau solaire (appelé SSC) : des panneaux solaires pour le chauffage et la production d'eau sanitaire, sur les conseils de VERT AVENIR® (RGE), représenté par M. Jacques, qui m'a pris en main pour monter lui-même un dossier administratif qui m'a permis d'accéder au financement de mon projet de chauffage solaire qui, pour moi, était au début une simple curiosité. Avec l'aide de M. Jacques, mon projet est devenu réalité grâce aux primes diverses qu'il a demandées aux organismes, entre autres MaPrimeRénov', et qui m'ont permis de réaliser ce projet pour ainsi dire avec très peu d'investissement personnel, que je ne possédais pas d'ailleurs. En deux mots : merci à M. Jacques et à toute son entreprise pour leur compétence et leur côté humain, toujours à l'écoute de leurs clients, même les plus exigeants. Merci… »
« Reste à charge quasi nul pour notre pompe à chaleur. VERT AVENIR® a tout géré, du dossier d'aides à la pose. Facture de chauffage divisée par trois. »
« Système solaire combiné installé en 4 jours. Conseil clair et honnête sur les aides réellement perçues, sans promesse irréaliste. »
« Accompagnement exemplaire. On a compris exactement notre éligibilité et le reste à charge avant de signer quoi que ce soit. »
Tout savoir sur les offres à 1 €
La pompe à chaleur à 1 € existe-t-elle vraiment ?
Les offres commerciales « PAC à 1 € » ont pris fin en 2021. Aujourd'hui, c'est le cumul MaPrimeRénov' + CEE + Éco-PTZ qui peut ramener votre reste à charge à un montant symbolique, parfois proche de 1 €, pour les ménages très modestes. Nous calculons votre reste à charge réel avant tout engagement.
Qu'est-ce qu'un système solaire combiné (SSC) ?
C'est une installation solaire thermique qui assure à la fois le chauffage et l'eau chaude sanitaire. Couplée à un appoint (souvent une pompe à chaleur), elle couvre 40 à 60 % de vos besoins de chauffage et est éligible jusqu'à 10 000 € de MaPrimeRénov'.
Quelles conditions pour le reste à charge à 1 € ?
Le montant des aides dépend de vos revenus (catégories Bleu, Jaune, Violet, Rose), de la composition du foyer, de la nature des travaux et de l'ancienneté du logement (plus de 15 ans, résidence principale). Le reste à charge minimal concerne surtout les ménages très modestes.
VERT AVENIR® installe-t-il les équipements ?
Nous sommes un bureau d'études indépendant et Accompagnateur Rénov' agréé ANAH. Nous dimensionnons l'installation, montons le dossier d'aides et coordonnons des artisans RGE QualiPAC et QualiSol sélectionnés et contrôlés par nos soins.
Combien de temps pour mes aides et l'installation ?
Rappel sous 24 h, montage du dossier en 2 à 4 semaines, installation en 1 à 3 jours pour une PAC et 2 à 5 jours pour un système solaire combiné.
Quelles économies sur ma facture de chauffage ?
Une PAC air/eau réduit la facture de chauffage de 50 à 75 % face au fioul ou au gaz. Le solaire combiné apporte une énergie gratuite couvrant 40 à 60 % des besoins, avec un gain de classe DPE à la clé.
Quelle différence entre panneau solaire thermique et photovoltaïque ?
Le panneau solaire thermique capte la chaleur du soleil pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire, tandis que le photovoltaïque produit de l'électricité. Pour le chauffage solaire, c'est le solaire thermique, intégré à un système solaire combiné, qui est concerné et éligible jusqu'à 10 000 € de MaPrimeRénov'.
Le chauffage solaire à 1 € est-il vraiment possible ?
Comme pour la pompe à chaleur, le « 1 € » désigne un reste à charge minimal, pas un prix de vente. En cumulant MaPrimeRénov', les CEE et l'Éco-PTZ, un panneau solaire thermique ou un système solaire combiné peut être financé presque intégralement pour les ménages très modestes. Nous calculons votre reste à charge exact avant tout engagement.
Quelles sont les conditions d'éligibilité 2026 pour une pompe à chaleur à 1 euro ?
En 2026, la pompe à chaleur à 1 euro de reste à charge repose sur le cumul MaPrimeRénov' + CEE + Éco-PTZ, réservé en priorité aux ménages très modestes (catégorie MaPrimeRénov' Bleu). Les principales conditions d'éligibilité 2026 sont : un logement résidence principale de plus de 15 ans, des revenus respectant les plafonds de ressources ANAH selon la composition du foyer, le remplacement d'un système de chauffage fioul ou gaz, et une installation réalisée par un artisan RGE QualiPAC. VERT AVENIR®, mandataire ANAH, vérifie gratuitement votre éligibilité et calcule votre reste à charge réel.
Prêt à chauffer mieux pour beaucoup moins ?
Découvrez en 1 minute vos aides et votre reste à charge réel. Étude gratuite, réponse sous 24 h, sans engagement.
* Le montant « dès 1 € » correspond à un reste à charge minimal obtenu après déduction des aides publiques (MaPrimeRénov', Certificats d'Économies d'Énergie) et mobilisation de l'Éco-PTZ, sous conditions de ressources et d'éligibilité. Il ne s'agit pas d'un prix de vente : le reste à charge réel varie selon vos revenus, la composition du foyer, la nature des travaux et les caractéristiques du logement. Les offres commerciales historiques « à 1 € » ont pris fin en 2021 ; VERT AVENIR® s'engage à une information transparente et calcule votre reste à charge exact avant tout engagement. Montants indiqués à titre informatif, susceptibles d'évoluer selon les barèmes ANAH en vigueur.